Décideurs et Arbitres : une même approche de la prise de décision
par Patrick JAULENT
Je profite du tapage médiatique à propos de la « main » de Thierry Henry pour faire un parallèle entre les décideurs et les arbitres.
Pratiquant d’arts martiaux depuis plusieurs années (TaeKwonDo) j’ai naturellement été amené à arbitrer ne pratiquant plus la compétition officielle. Même avec les plastrons électroniques introduits depuis peu dans ce sport, il y a toujours une décision à prendre pour l’arbitre central (le combattant est sorti des limites de l’aire de combat, le coup porté n’est pas autorisé,…). En TKD, l’arbitre central peut momentanément arrêter le combat pour consulter les 4 arbitres de coin avant de prendre sa décision finale (les coups sont extrêmement rapides et celui-ci ne peut pas tout voir). Mais cette opération ne dure que quelques secondes.
Le comptable peut commettre une erreur sur son fichier Excel qu’il pourra, si la détecte, corriger. L’arbitre central lui n’a pas droit à l’erreur et pourtant sa prise de décision doit être « juste » et « rapide » au risque de déclencher les foudres de guerre.
L’arbitre central du match France – Eire n’a pas la possibilité de revenir sur sa faute d’arbitrage.
Nos managers seraient sans doute inspirés de suivre un stage d’arbitrage.
Qu’en pensez-vous ?
Le comptable peut commettre une erreur sur son fichier Excel qu’il pourra, si la détecte, corriger. L’arbitre central lui n’a pas droit à l’erreur et pourtant sa prise de décision doit être « juste » et « rapide » au risque de déclencher les foudres de guerre.
L’arbitre central du match France – Eire n’a pas la possibilité de revenir sur sa faute d’arbitrage.
Nos managers seraient sans doute inspirés de suivre un stage d’arbitrage.
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