Les indicateurs financiers sont-ils des indicateurs retardés ?
par Patrick JAULENT
C’est aller vite en besogne que de classer les indicateurs financiers comme des indicateurs de type retardé (lagging indicator).
Par exemple, le profit, évalué à l’aide d’indicateurs tels que « - le résultat d’exploitation - la capacité d’autofinancement… » est-il un indicateur retardé ?
La réponse se trouve dans le comportement du décideur face à cet indicateur. Prenons la situation délicate que nous vivons actuellement. Certes le chômage continue à faire des ravages, mais la situation dans certaines industries, comme l’automobile commence à s’améliorer (grâce notamment à la prime à la casse). Cette amélioration peut être formalisée par l’indicateur de profit. En général, les entreprises et les pouvoirs publics réagissent face au profit. Vous avez ainsi observé le comportement des pouvoirs publics qui injectent de l’argent via des projets investissements car le profit de (certaines) entreprises ne permet plus de le faire.
Le profit est donc un indicateur avancé de tout premier plan pour les décideurs qui (re)commencent à investir en fonction de sa valeur. Certes, l’investissement se fait avec une certaine inertie, mais il se fait.
Si l’on pousse la démonstration, on notera qu’il existe une relation entre la croissance de l’économie (de manière simplifiée : les entreprises vont bien – l’économie va bien) et la variation du taux de chômage. C’est d’ailleurs l’un des rares mécanismes que les économistes appellent une « loi » sans tergiverser : la loi d’Okun. A n’en point douter il existe une relation entre les projets d’investissements lancés par les pouvoirs publics et le taux de chômage.
D’un point de vue management, nous n’utilisons pas assez d’indicateurs avancés, indicateurs de tout premier plan pour une prise de décision proactive.
Le profit est donc un indicateur avancé de tout premier plan pour les décideurs qui (re)commencent à investir en fonction de sa valeur. Certes, l’investissement se fait avec une certaine inertie, mais il se fait.
Si l’on pousse la démonstration, on notera qu’il existe une relation entre la croissance de l’économie (de manière simplifiée : les entreprises vont bien – l’économie va bien) et la variation du taux de chômage. C’est d’ailleurs l’un des rares mécanismes que les économistes appellent une « loi » sans tergiverser : la loi d’Okun. A n’en point douter il existe une relation entre les projets d’investissements lancés par les pouvoirs publics et le taux de chômage.
D’un point de vue management, nous n’utilisons pas assez d’indicateurs avancés, indicateurs de tout premier plan pour une prise de décision proactive.
> A LIRE EN CE MOMENT SUR DECIDEO
-
L’intelligence artificielle : faisons vite mais faisons bien
-
Informatica présente ses nouvelles fonctionnalités d'intégration dans le Cloud et de gestion des données de référence alimentées par l'IA
-
Abeille Assurances s’appuie sur la location intelligence et l'enrichissement des données de Precisely pour gérer les risques climatiques et améliorer l'expérience client
-
DDN réinvente l’infrastructure des données pour l’IA avec ses nouvelles solutions présentées
-
Hyland améliore son Content Innovation Cloud avec l’IA afin d’aider les entreprises à exploiter la pleine puissance de leurs données non structurées
-
Celonis met à la disposition des clients de Microsoft Fabric sa Process Intelligence pour permettre une accélération de l'IA à grande échelle
-
Une nouvelle solution Nextlane pour faire face aux exigences du RGPD dans le secteur automobile
-
À la découverte de la prochaine génération de disques durs
-
Precisely acquiert DTS Software, ajoutant le logiciel d'optimisation du stockage mainframe à sa gamme de produits d'intégrité des données
-
Fivetran étend l’intégration de Microsoft Fabric avec plus de 700 connecteurs, facilitant la création de data lakes optimisés pour l’IA